17.11.2008 - Infos
Célébrations du 17 novembre, fête nationale en République tchèque
Le 17 novembre est une fête nationale en Tchéquie, c’est la Journée de la lutte pour la liberté et la démocratie et l’anniversaire de la chute du régime communiste en 1989. Dans la matinée, les politiciens, les représentants des écoles supérieures et des personnes qui ont vécu ces événements sont venus devant le foyer estudiantin « Hlávková kolej », dans le centre de Prague, pour une cérémonie du souvenir à l’occasion de l’anniversaire des événements tragiques de 1939, la persécution des étudiants tchèques par les nazis...
17.11.2008 - Les chansons qui ont accompagné la Révolution de Velours
Aussi étonnant que cela puisse paraître, la musique ou plutôt la chanson a été une partie importante des journées mémorables de novembre 1989 qui ont donné le coup d’envoi à la chute du régime communiste. Pour ceux qui les ont vécues, certaines chansons demeurent inséparablement liées aux événements de l’époque et aux lieux où elles ont retenti, chantées par des solistes ou par la foule, le plus souvent par les deux...
17.11.2008 - Témoignages sur le 17 novembre en 1939 et en 1989
A l’occasion du 17 novembre, jour fĂ©riĂ© en RĂ©publique tchèque, Radio Prague vous propose une Ă©mission spĂ©ciale qui, Ă travers des tĂ©moignages d’archives nous plongera dans les deux Ă©vĂ©nements qui sont commĂ©morĂ©s en cette journĂ©e : le 17 novembre 1939, jour de la rĂ©volte des Ă©tudiants contre l’occupant nazi qui a eu pour consĂ©quence la fermeture des Ă©coles supĂ©rieures et l’exĂ©cution des leaders estudiantins, et le 17 novembre 1989 qui a marquĂ© le dĂ©but de la fin du rĂ©gime communiste que les Ă©tudiants ont dĂ©marrĂ© par leur rassemblement paisible durement rĂ©primĂ© par la police sur l’avenue NárodnĂ.
Le 17 novembre 1939, les nazis ont fermé les écoles supérieures tchèques et arrêté 2000 étudiants...
17.11.2008 - Informations les plus actuelles - 17-11-2008
Réaction tchèque aux propos du président français Nicolas Sarkozy
L’adjoint du vice-premier ministre aux Affaires européennes, Marek Mora, représentant la Tchéquie au G 20 à Washington, a réagi à la déclaration du président français, Nicolas Sarkozy, faite dans la capitale des Etats-Unis, et dans laquelle il reconnait le droit de chaque pays à installer des systèmes antimissiles sur son territoire. D’après lui, il est important que le président français ait invoqué les conclusions du sommet de l’OTAN, cette année à Bucarest, qui reconnaissent l’importance du projet d’installation d’une base antimissile en Tchéquie et en Pologne en tant que contribution à la défense des alliés...